01.09.2008
Dubaï. Deux femmes un baiser = un mois de prison
Putain, c'est la rentrée ! Vous savez les cartables neufs, les écoles en folie, les gens qui reviennent et qui pensent aux vacances, les livres, les livres, les disques, les nouveautés... Bref, c'est reparti. Et vous savez quoi, la presse ne fait pas grand bruit de cette histoire qui s'est passée à Dubaï. Tout juste une dépêche ! Alors je vous la livre ! A vos commentaires !
" Un journal local rapporte dimanche l'histoire de deux femmes condamnées à un mois de prison pour s'être embrassées sur une plage publique.
Pour un bisou, c'est cher payé. Deux femmes qui s'étaient embrassées sur une plage publique de Dubaï devront passer un mois en prison. Le journal 7 days rapporte cet épisode dans son édition de dimanche.
Une Cour d'appel de Dubaï a confirmé la peine de prison prononcée en première instance pour une Libanaise de 30 ans et une Bulgare de 36 ans, reconnues coupables, selon l'acte d'accusation, de s'être "s'être embrassées, câlinées et adonnées à des actes indécents" en avril. Un témoin raconte avoir vu "la femme libanaise allongée sur la Bulgare. Les deux femmes s'embrassaient et se faisaient des calins devant nous." Un autre dit avoir "appelé la police, car cela était indécent, d'autant plus qu'il y avait des familles tout autour".
Les deux femmes, qui ont plaidé non coupables, seront expulsées après avoir purgé leur peine de prison, selon le verdict du tribunal rendu dans la première affaire du genre aux Emirats arabes unis, une fédération de sept membres dont Dubaï.
Riche pays pétrolier du Golfe, les Emirats arabes unis veulent s'imposer comme un centre d'affaires et une destination touristique régionale mais restent très soucieux de leur ordre social, réprimant entre autres l'homosexualité et la prostitution. "
Comme quoi, toute liberté est relative...
09:40 Ecrit par B dans World | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Femmes, Léa Renoir, sexualité, actualité, sex, lesbienne, homosexualité
11.08.2008
Cécile de France en Soeur Sourire
Qui ne connaît pas l'histoire de Soeur Sourire, terrible histoire d'amour, de manipulation et de drames ? Ce matin, en faisant ma revue de presse habituelle, je découvre que c'est Cécile de France qui va l'incarner au cinéma. C'est Pierre Vasseur qui s'y colle et c'est dans le Parisien.
Cécile de France entre au couvent
Entre les murs d’une abbaye proche de Namur, l’actrice belge incarne en ce moment Soeur Sourire, la religieuse-chanteuse des années 1960.
En exclusivité pour notre journal, elle a rompu ses voeux de silence.
PASSÉ Namur, la route qui s’enfonce vers Marche-les-Dames, entre verdure compacte et îlots de brique rouge, recule plus qu’elle n’avance. Une dernière épingle à cheveux et voilà un long muret qui se remarque à peine. A l’entrée, une plaque en bois tout aussi discrète : « abbaye Notre-Dame-du-Viviers ».
Le chant d’un petit cours d’eau marque la frontière du silence. L’abbaye est là, avec son clocher, son bassin aux eaux dormantes et son allée d’arbres que traversent des bébés crapauds. Un passé mystique pèse à l’intérieur du bâtiment désaffecté. Des fleurs artificielles ont été abandonnées dans des éviers de faïence. Des pompons de stuc sont figés sur les murs. De sévères photographies témoignent des mères supérieures qui régnèrent sur les lieux.
« C’est sûr, c’est troublant. Il y a une espèce de… waouh !… de chape de béton qui nous tombe dessus. Tout est fait pour casser la féminité, interdire l’affection… » Le front ceint de blanc, les cheveux couverts d’une coiffe et vêtue de la tête aux pieds d’une chasuble claire, Soeur Cécile de France, une paire de lunettes démodées sur les yeux, replie un large parapluie rouge et noir. « Je n’ai pas le droit de bronzer », dit-elle au moment précis où un joli petit nuage ventru vient taquiner le soleil belge. Il est midi. A quelques pas de là, dans les allées d’un modeste potager traversé d’un rail de travelling, le cinéaste Stijn Coninx prépare la séquence suivante. Depuis quelques jours, il tourne ici, avec Cécile en vedette, l’histoire de Jeannine, alias soeur Sourire, cette jeune religieuse des années 1960 qui finit par se suicider après être montée au firmament du hit-parade. Sa chanson, « Dominique » et son refrain à la naïveté déroutante « Dominique, nique, nique » firent les beaux jours du label Philips.
« Je pense que le sujet fait peur »
Le projet, jusqu’ici, n’a pas été béni des dieux. Voilà sept ans qu’il tombe et se relève. Il y a quelques mois encore, l’affaire retombait à l’eau. « J’en ai pleuré », dit la comédienne qui joue à domicile elle est née à Namur et a eu, dans cette affaire, la foi du charbonnier. « Je pense que le sujet fait peur. Il n’est pas très à la mode et il parle de sujets délicats : l’homosexualité féminine, le fisc, l’endettement, l’alcool… » Elle s’éclaire. « C’est la société de production Paradis qui nous a sauvés. Paradis ! C’est drôle, non ? » Pourquoi Cécile tenait-elle tant à Jeannine ? « C’est un personnage tellement riche… » Le scénario semble avoir été écrit pour elle. « Ça fait tellement longtemps que je suis sur le truc… J’ai amené mes propositions. J’ai plutôt tendance à aller au plus proche de ce qu’elle était : bourrue, arrogante, froide… Stijn me retient. Il a envie qu’on s’attache à elle. »
Elle parle les mains pieusement croisées. Tout, chez elle, dégage cette humilité naturelle qui va bien avec le décor. « Je ne suis pas très à l’aise avec la notoriété. Je me retrouve avec ça dans les pattes, mais je ne sais pas le gérer. J’aimerais pouvoir faire la conne, mettre les gens à l’aise, et je n’y arrive pas. » En attendant la sortie de « Soeur Sourire », Jeannine sera Jeanne, le 22 octobre, dans « l’Instinct de mort », un film de Jean-François Richet inspiré de la vie de Jacques Mesrine. Adieu le voile et les lunettes. A propos, se plaît-elle avec ?
« Pour Jeannine, j’aimerais être plus moche », soupire-t-elle en retournant sur le plateau.
Heureusement, Dieu ne peut pas tout.
09:54 Ecrit par B dans Sexy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, femmes, homosexualité, Soeur de sourire, chanson, film, Cécile de France
10.08.2008
La lutte contre le sida menacée par le désintérêt
Santé . À la recherche d’un second souffle, la 17e conférence internationale sur le sida s’est ouverte hier à Mexico sur un constat de timides avancées et de désengagements des pays les plus riches.
La pandémie est là. Elle tue tous les jours. En proclamant qu’il faut « Agir partout et maintenant », la 17e conférence mondiale sur le sida, qui s’est ouverte hier à Mexico, s’impose comme un nécessaire rappel à l’ordre, à l’heure où la mobilisation se cherche un second souffle. Quant aux États, à commencer par les grandes puissances, dont la France absente au niveau gouvernemental, leur maigre représentation en dit long sur leur désengagement. Pourtant, depuis la première conférence en 1985 à Atlanta, l’alerte des uns et l’investissement des autres ont constitué une indispensable digue contre un fléau, révélateur des inégalités et discriminations de ce monde, qui n’épargne aucun pays. De ce fait, la conférence de Mexico lève le rideau sur des constats contradictoires.

Baisse du nombre d’infections nouvelles
Selon le rapport publié le 29 juillet dernier par l’Onusida, des avancées, à mettre au compte des politiques de prévention et d’accès aux soins, ont été enregistrées cette dernière année, comme en témoigne la baisse du nombre d’infections nouvelles (2,7 millions en 2007 contre 3 millions en 2001) et des décès. « À l’échelle mondiale, ces tendances favorables sont partiellement compensées par l’augmentation de nouvelles infections dans d’autres pays », avertit l’organisme, en citant, entre autres, une hausse conséquente dans les pays de l’Est, la Chine, le Kenya ou encore le Mozambique. La situation reste extrêmement tragique en Afrique subsaharienne. En dépit d’investissements significatifs dans certains pays comme la Namibie où l’accès au traitement anti-rétroviral est passé de 1 % en 2001 à 88 % en 2007, cette région réunit près de 67 % des personnes vivant avec le VIH dans le monde. Le sida y est l’une des causes majeures de décès, notamment chez les enfants (90 % des jeunes gens infectés).
« l’épidémie progresse là où il y a discrimination »
Les chiffres, en soi, sont alarmants. Ils ne sauraient occulter le drame vécu et le caractère profondément stigmatisant et inégalitaire de la maladie, notamment dans les pays en proie à des conflits et encore à des législations répressives. Les efforts de prévention en direction des personnes les plus exposées - « professionnels » du sexe, homosexuels, consommateurs de drogue - ne parviennent toujours pas à juguler la maladie. Selon Olivier Dénoue, directeur général délégué d’Aides, « en matière de lutte contre le sida, la question des discriminations est fondamentale ». En Afrique, par exemple, « la situation des homosexuels est dramatique, car non seulement, l’homosexualité y est interdite dans 38 pays mais elle y est fortement condamnée ». Au nord comme au sud, quelle que soit la catégorie visée, « l’épidémie progresse là où il y a discrimination », ajoute-t-il.
Les discriminations, la libre circulation des séropositifs, la dépénalisation de l’homosexualité sont quelques-uns des axes majeurs de cette semaine de mobilisation où 22 000 personnes sont attendues. « 22 000 personnes mais pas un seul ministre français », s’insurge Olivier Dénoue. Pour le militant, cette absence remarquée est révélatrice du fait que « la France n’est plus locomotive en matière de mobilisation financière » et qu’elle s’inscrit dans « une période de régression forte avec la remise en cause tous azimuts de l’accès aux soins et notamment pour les personnes les plus malades et l’instauration des franchises médicales, une forme d’impôts sur la maladie. De fait, les personnes séropositives ne pourront plus être prises en charge à 100 % ».
Le désengagement de l’État français en matière d’accès aux traitements, de recherche, et de pérennisation des structures ne s’arrête pas là. Sa contribution au Fonds mondial contre le sida est à la baisse. Et cette tendance aux coupes budgétaires n’est pas une exception française. Réuni au Japon, en juillet dernier, le G8 a balisé le terrain en annonçant que l’engagement pris un an plus tôt, lors du précédent sommet d’Heiligendamm, de consacrer d’ici 2010 soixante milliards de dollars à la lutte contre les grandes pandémies (sida, tuberculose et malaria) et au renforcement des systèmes de santé, pourrait être difficilement tenu.
L’objectif de l’accès universel aux soins s’éloigne
Cette manne financière est pourtant indispensable à l’heure où « pour deux personnes placées sous antiviraux, cinq autres contractent la maladie », rappelle l’Onusida. À ce compte, les timides progrès enregistrés pourraient bien se tasser et l’objectif d’atteindre en 2010 l’accès universel aux soins s’éloigner définitivement. Pour-tant, « la riposte au sida est un objectif important parmi les objectifs du millénaire pour le développement et a aussi un impact direct sur l’atteinte des autres objectifs d’ici 2015 », souligne l’administrateur du programme des Nations unies pour le développement, Kemal Davis. « En progressant dans notre riposte au sida, nous contribuons à réduire la pauvreté et la mortalité chez les enfants tout en améliorant la nutrition et la santé maternelle. Par ailleurs, l’avancée vers les autres objectifs - par exemple, les problèmes de l’inégalité liée au genre et la promotion de l’éducation - est essentielle pour stopper et renverser la diffusion du sida. »
Cathy Ceïbe
Source L'Humanité (du 4 août 2008)
17:35 Ecrit par B dans World | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Homosexualité, sida, pandémie, recherche, politique, justice, gay
09.08.2008
Depuis que Lindsay Lohan est gay, ça va mieux à L.A.
La municipalité de Los Angeles planche actuellement sur de nouvelles restrictions concernant le comportement des paparazzi dans la ville. Mais pour le chef de la police locale, William Bratton, c'est inutile. «Depuis que Britney (Spears) s'est mise à porter des vêtements et à savoir se tenir, a-t-il indiqué sur la chaîne KNBC-TV, depuis que Paris (Hilton) a quitté la ville et n'embête plus personne, et depuis que Lindsay Lohan est manifestement devenue (sic) gay, nous n'avons plus de problèmes.» Un jugement que n'a visiblement pas goûté «LiLo». «Les responsables de la police ne devraient pas se mêler des affaires d'autrui lorsque cela touche à la vie privée», a indiqué l'actrice (Ugly Betty), précisément à un paparazzo, alors qu'elle se trouvait à l'aéroport en compagnie de sa girlfriend, Samantha Ronson.
Le chef de la police a du coup tenu à préciser que sa sœur était lesbienne, qu'il militait lui-même en faveur des droits des gays et qu'il ne fallait pas se méprendre sur ses propos. «Ce que je voulais dire, a-t-il conclu, c'est qu'elle semble désormais s'être calmée, et qu'elle est en couple avec quelqu'un qui l'a calmée. Et c'est pour cela qu'elle attire moins l'attention et qu'il y a moins de paparazzi autour d'elle.»
Photo: DR. Copyright tetu.com
par Myrtille Rambion
17:45 Ecrit par B dans People | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : People, homosexualité, lesbienne, femme, queer, actualité, politique
08.08.2008
Ta mère, elle t’espionne sur Facebook
C’est bien connu : les parents sont une espèce incapable de se servir d’un ordinateur. En revanche, quand il s’agit de surveiller les activités en ligne des choupinous, tout de suite, ils semblent retrouver une motivation toute neuve. C’est en tout cas l’une des conclusions d’une étude britannique réalisée pour Garlik, une entreprise spécialisée dans la vie privée sur le net, qui a examiné le comportement des utilisateurs de réseaux sociaux.
L’enquête, menée auprès d’un millier d’enfants britanniques, et d’autant de parents, révèle que les mineurs ne sont pas particulièrement sensibles aux conditions d’utilisation de sites comme Facebook, Myspace ou Bebo : malgré une barre d’entrée posée à 13 ans minimum, les enfants entre 8 et 12 ans seraient nombreux (Garlik les estime à environ 750 000 au Royaume-Uni) à visiter ces sites. Les deux tiers des mineurs de plus de 15 ans rempliraient leur profil avec des informations très personnelles (adresse, lieu de scolarisation, numéro de téléphone) et un quart aurait dans ses contacts de parfaits inconnus.
Pas vraiment étonnant donc que la parano règne chez certains parents : selon l’étude, 75 % des parents interrogés surveilleraient secrètement l’activité de leurs enfants. Pas forcément uniquement pour vérifier ses bonnes ou mauvaises fréquentations, par ailleurs : après tout, le suivi du flux d’activité Facebook permet aussi de vérifier si Kevin n’était pas au cinéma au lieu de faire ses devoirs chez son pote Mickaël, comme il l’a juré au téléphone. Les méthodes d’espionnage divergent : un quart des parents profiterait de l’absence du bambin pour se connecter directement à son compte, et voir ainsi toute son activité « sociale » en ligne ; plus simplement, d’autres adultes se sont créés leur propre profil pour suivre l’activité publique de leur enfant.
Au Royaume-Uni, l’étude tombe quelques mois avant l’arrivée d’un projet de loi sur la vie privée en ligne, annoncé il y a quelques semaines par le gouvernement. « Le fait que les parents se sentent à ce point obligés de surveiller leurs enfants, c’est un message fort envoyé aux grands réseaux sociaux, explique Tom Ilube, directeur de Garlik. Facebook, Bebo et Myspace ont 750 000 utilisateurs britanniques sous leur limite d’âge. Pour dissiper les craintes des parents, ils doivent prendre leurs propres politiques de restriction d’âge beaucoup plus au sérieux. »
Sébastien Delahaye, Libération
16:50 Ecrit par B dans Babouches | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Facebook, réseau, femmes, lesbienne, homosexualité, gay, liberté
06.08.2008
Autriche : Haider outé par ses anciens amis politiques
Jörg Haider (photo) est familier des attaques déplacées et des jeux de mots douteux, mais cette fois, c'est lui qui s'en trouve être la victime, sur fond de division de l'extrême-droite autrichienne. En effet, lors d'une conférence de presse organisée, le 3 août dernier, par le secrétaire général du parti FPÖ, ce dernier a fait grassement référence à l'homosexualité supposée du gouverneur du Land de Carinthie, âgé aujourd'hui de 58 ans (Haider a longtemps fait partie du FPÖ, qu'il a même dirigé, avant de faire scission et de fonder sa propre formation, le BZÖ).
En rappelant que Jörg Haider avait été surpris en mauvaise posture avec de jeunes hommes (lire quotidien du 4 décembre 2007), Harald Vilimsky s'est gaussé et a estimé que «non seulement Jörg Haider s'amuse dans des maisons de joie avec des garçons», mais qu'en plus, «il laisse une fois encore ses petites poupées danser à leur aise autour de lui», faisant référence à des personnalités politiques masculines proches du gouverneur et qui attaquent le parti FPÖ dans la presse.
Ensuite, Harald Vilimski est revenu sur la défection d'un membre du FPÖ pour rejoindre le camp de Haider, estimant que «les sorties disproportionnées» de cet homme «contre l'homosexualité» n'étaient peut-être «qu'une fusée antibrouillard destinée à dissimuler sa proximité avec Haider».
Les raisons de ces attaques homophobes sont politiques. Dans les sondages, le parti d'extrême-droite FPÖ est crédité de 20% des voix pour les élections législatives anticipées du 28 septembre prochains, alors que le parti BZÖ de Jörg Haider, mené par une personnalité impopulaire, n'en recueille que 3%. La semaine dernière, l'ancienne étoile de l'extrême-droite européenne a donc annoncé qu'elle dirigerait elle-même la liste BZÖ en remplaçant l'actuel leader, provoquant la fureur du FPÖ.
L'homosexualité supposée de Haider est connue du grand public autrichien. Déjà en 2000, la prix Nobel de littérature Elfriede Jelinek voyait en Haider le «führer d'une clique masculine homoérotique», qui travaille «consciemment avec des codes homophiles, sans naturellement se proclamer vraiment homosexuel lui-même». Interrogée sur la question il y a quelques années, Hosi, la principale association LGBT du pays, avait eu cette réponse superbe et décontractée: «Les gays et les lesbiennes doivent se faire à l'idée que les homosexuels peuvent être des gens biens, mais aussi des gens pas bien.»
Photo: DR.
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par Blaise Gauquelin
17:35 Ecrit par B dans World | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Homosexualité, politique, justice, gay, droit, journalisme, gouvernement
05.08.2008
Cameroun (Justice)
Six mois ferme pour avoir accusé un ministre d'homosexualité
Le directeur de Nouvelle Afrique a été condamné en appel vendredi à six mois de prison ferme et une amende d'un million de francs CFA (environ 1.500 euros) pour avoir cité le nom du ministre chargé des Relations avec les assemblées, Grégoire Owona, dans une liste de présumés homosexuels publiée en janvier 2006. Biloa Ayissi, qui devra aussi verser un franc symbolique de dommages et intérêts au ministre, a déclaré à la fin du procès qu'il luttera «contre l'homosexualité jusqu'à la mort», selon les propos recueillis par le quotidien camerounais Le Messager. Le journaliste a été condamné à la même peine qu'en première instance.
Copyright tetu.com
par Habibou Bangré - Info du 2008-08-05
17:36 Ecrit par B dans World | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Homosexualité, politique, justice, gay, droit, journalisme, gouvernement
25.07.2008
(Homo)sexy California
Telex : "If you're going to San Francisco", vous savez désormais que vous pourrez vous y marier entre hommes ou entre femmes. La Cour suprême de Californie a donné raison à plusieurs plaignants, dont la ville de SF même, qui défendaient que le mariage entre hommes et femmes, défini par le Code civil, était discriminatoire. C'est le deuxième Etat, après le Massachusetts, à autoriser le mariage entre personnes du même sexe aux USA. Schwarzie a annoncé qu'il "respecte la décision des magistrats et ne soutiendra pas un amendement à la Constitution destiné à annuler la décision de la Cour suprême." Le USA Today affirme même que c'est un sérieux coup d'accélérateur pour les activistes gays et lesbiennes, qui feront leur possible pour influer sur les élections prochaines.
17:40 Ecrit par B dans World | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Gay, droit, lesbienne, homosexualité, USA, mariage, Léa Renoir
15.07.2008
Entre deux
Bon c'est l'été... Alors petit tour de mes idées reçues pour une nouvelle année en fanfare :
> Les soirées Buvez Madison (et oui elles vont reprendre dès la rentrée)
> La programmation chez Moune (à suivre) - oui c'est rive droite mais j'arrive à y aller avec le plus grand des sourires... Alors vous m'y croiserez souvent !
> Du sport
> Des boissons délicieuses (promis des recettes en ligne tout l'été)... Oalallalala....... les nuits vont être courtes....
> La mer
> Le ciel bleu
> Du vélo
> Des bonnes bouffes (cuisine gastronomique assurée)
> Des joies & de l'humour
> Des expos pour le cortex
> De la sensualité.... (autrement nommée baise, sexe, etc.)
> De la musique
> Des rêves
> Des histoires
Et surtout n'hésitez pas à me laisser par e-mail, par commentaires sur ce blog vos lieux, adresses préférées, soirées étranges ou non. Le tout pourra faire l'objet de certaines de mes chroniques. Allez ! On se bouge ! Et on n'oublie pas : quatre fuits & légumes par jour !
17:49 Ecrit par B dans Rive droite/Rive gauche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Actualité, femme, homosexualité, adresses, agenda, été, vacances
22.01.2008
Nota bene
Vous savez quoi, on m'a demandé d'écrire un livre, a book...
Sur qui ? Sur quoi ?
Sur vous ! Sur moi !
Les bras m'en tombent...
Mais je tiens à relever le défi !
Alors n'hésitez pas à me laisser vos témoignages de femmes qui aiment les femmes, de lesbiennes butch, queer, romantique, extatique, rêveuse, dike, pas sorti du placard ou autre ! Cela pourrait m'aider !!!!
Vivent les nuits blanches...
17:32 Ecrit par B dans Rive droite/Rive gauche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Livre, publication, témoignage, lesbienne, homosexualité, sexe

